Les Broqueville de Belgique issus de la bastide de Monfort en France
Charles de Broqueville (1865-1940)

Charles de Broqueville (1865-1940)

Né à Postel le mardi 4 décembre 1860 dans une maison sise dans l’enceinte de l’abbaye de Postel en attendant la construction du château se trouvant en face de l’entrée de l’abbaye.

Postel a toujours été , pour lui, l’objet d’une attention particulière malgré le fait qu’il ait un engagement politique intense entre 1910 et 1936.

Conseiller communal de Mol, Conseiller Provincial en 1866, membre de la Chambre des Représentants de 1892 à 1919, ministre des Chemins de fer, des Postes et des Télégraphes (1910), chef de Cabinet 1911-1918, ministre de la Guerre (1912-1917), des Affaires étrangères (1917), de la Reconstitution (1917-1918), de l’Intérieur (1918-1919), de la Défense Nationale (1926-1931), de la Marine, de l’Agriculture et des Classes moyennes, Premier ministre (1932-1936), Ministre d’Etat, Sénateur (1919-1936).

Il a tenu tout au long de sa carrière politique toute une série de discours que nous allons essayer de redécouvrir.

Envoyé extraordinaire en mission spéciale auprès de S.A. le Grand Duc de Bade en 1910 et de S.M. le Roi de Roumanie en 1922, de S.M. le Roi d’Italie. m inistre des Sciences et des Arts a.i.

Grand Cordon de l’ordre de Léopold (1919), de la Légion d’honneur, de St – Michel et St – Georges (avec collier) de Pie IX, de Sts- Maurice et Lazare (Italie), de l’Aigle Blanc (Russie) du Lion Néerlandais, du Danneborg, de la Couronne de Roumanie, du Christ du Portugal, du Sauveur de Grèce, de la Couronne de Chêne, du Soleil Levant, du Lion de Zaehringen, décoré des croix de guerre Belge et italienne, etc. Officier de l’ordre de Malte.

« Charles de Broqueville avait l’intelligence rapide, la mémoire infaillible, un tact inné dans la vie politique et dans la vie sociale ; il possédait à un rare degré le sens de la manoeuvre parlementaire ; il maniait les hommes avec une habileté consommée, sachant parler à chacun sa langue propre à le convaincre ou à le séduire. Son intuition lui faisait pressentir les réactions qu’il rencontrerait. Il avait le goût de l’autorité et le sens de l’état. Sa modération était le fruit de sa sagesse et de son sens aigu du possible. Il conseillait son roi avec une grande indépendance et un dévouement absolu. Il connaissait merveilleusement la psychologie des Belges et il savait y adapter sa politique. D’une grande énergie morale, il faisait face à toutes les responsabilités et ne reculait devant aucune décision pénible. Le charme de son caractère, sa parole volontiers abondante, ses manières caressantes l’ont parfois fait taxer de légèreté. Ceux qui ont pu l’observer de près et ceux qui l’ont servi sont unanimes à reconnaître la fermeté de ses desseins et la préparation minutieuse de ses résolutions. Il a mis au service de la Belgique les dons les plus élevés de l’homme d’ Etat. » (Louis de Lichterveld)

Il meurt le 5 septembre 1940 à Bruxelles pendant les premiers moments de l’occupation allemande.

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