Corrections chez Barthélemy dans la branche bourgeoise

Corrections chez Barthélemy dans la branche bourgeoise

Les découvertes continuent et ne se ressemblent pas. Je sèche depuis quelques jours sur le cas de Barthélemy Broqueville (*). En effet, dans les actes notariés du notaire Ponsin déposées aux archives départementales du Gers à Auch sous la cote 3E8974 folio 89 et plus on retrouve le pacte de mariage de Barthélemy Broqueville et Jeanne Lasserre.

Ce document daté du 6 décembre 1648 est très riche en information concernant la dot de Jeanne Lasserre mais aussi donne une ascendance différente de celle défendue par Ludovic Mazeret dans son essai généalogique de la famille Broqueville (1). Ce dernier affirme que Barthélemy est descendant « de Jehan dit Janot, troisième fils de Jehan et Jehanne de La Coste qui se maria à Bernarde Poygaté. Il laissa un enfant, Jehan. Ce dernier, de son mariage avec Anne Carrette donne naissance à 6 enfants dont Barthélemy et Blasie qui épousera Jean Lamic Marchand. »

Or la découverte du pacte de mariage de Barthélemy met à mal cette descendance à la fois pour Barthélemy et pour Blasie. (suite…)

Le destin est le résultat de la conjonction de tous petits instants…

Le destin est le résultat de la conjonction de tous petits instants…

Ce dimanche matin j’avais décidé de visiter deux lieux que je connaissais déjà mais qui m’attiraient, l’un pour son silence religieux, l’autre pour la représentation du silence total. Le premier silence a été, sous ce ciel gris si peu typique du Gers, l’abbaye de Flaran. Celle-ci est blottie au pied de Valence-sur-Baïse et a subi une remarquable restauration qui l’a sauvée définitivement de la destruction commencée à la Révolution française. En ce mois de novembre, ce monument est peu fréquenté et c’est un bien pour celui qui recherche le silence monacal de son cloître et de son église romane. La photo ci-dessus est la salle où l’on a droit au chapitre de l’abbaye de Flaran.

Les amoureux de la peinture ou de la sculpture pourront admirer des Picasso, Corot, Cézanne, Renoir, Valadon, Vlaeminck dans les anciens dortoirs des moines. Vraiment c’est un très beau lieu à visiter dans le Gers.

Mes pas se sont portés ensuite vers Lectoure dont le prétexte était la visite d’un haut-lieu du silence : le couvent des Carmélites qui a été fondé le 8 septembre 1620. Pourquoi la visite de ce lieu ? Tout simplement parce qu’une Broqueville y a passé sa vie dans le silence de la prière. Elle est née le 20 mai 1635 de Louis et de Marie de Solaville. Elle est la marraine de Jean-Baptiste Broqueville fils de Jean-Baptiste (1689-1711) et de Marguerite de Fraissé. Je voulais voir ce bâtiment dont les fondations datent bien du XVIIe siècle avec une chapelle remaniée au XVIIIe siècle. Ce dimanche gris apporte aussi son lot de silence dans la ville de Lectoure. Pas  grand monde dans cette charmante petite ville où le clocher de la cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais se perd dans le brouillard. J’ai eu du mal à le trouver, ce couvent carmélite ! (suite…)

De tous petits détails presque effacés

De tous petits détails presque effacés

Je suis en train de relire des registres paroissiaux de Monfort à la lumière de tout ce que j’ai appris par ailleurs, notamment aux archives départementales du Gers. Il faut parfois un œil d’aigle pour découvrir de nouvelles traces… Hier je suis tombé sur une erreur que j’ai faites dans une partie de la généalogie des Broqueville de la branche des Empiroy. Cela m’a permis de découvrir un Gabriel Broqueville-Empiroy fils de « feu » Dominique décédé le 4 octobre 1680. Il est quand même malaisé de trouver l’ascendance de ce Broqueville si l’on ne lit pas correctement tout le texte jusqu’au bout. Pourtant, il est clairement mis que la mise en terre de Gabriel est faites par le recteur de l’église de Monfort et est assisté de Pierre Ponsin, son oncle et par Louis Ponsin, son cousin. Voilà donc deux indications très nettes et précises que je loupe et je fait naître Gabriel d’un Dominique de la branche d’Endardé. Je devais être fatigué ce jour-là, c’est sûr. Et donc Gabriel est le petit fils de Jehan et de Gratienne de Pujos. (suite…)

Branche de Monfort et de Mauvezin

Branche de Monfort et de Mauvezin

Lors de diverses recherches, le titre d’un travail a attiré mon attention sur le fait qu’il y a diverses branches Broqueville, en France. Ainsi Ludovic Mazeret (1) publie dans les Annales du Gers un essai généalogique sur la famille Broqueville en donnant un sous-titre « branche de Monfort et Mauvezin ». Cet essai date de l’année 1915. Cet historien nous indique ainsi qu’il y a d’autres branches existantes qui se situent ailleurs en France.

Cet essai généalogique est assez complet bien que Mazeret omette l’existence de Broqueville non rattachés vivant à Monfort comme cet Estienne Broqueville qui est prêtre ou Joseph Broqueville qui a épousé Judith Saint-Martin qui serait peut-être un Broqueville converti au protestantisme, bien qu’il n’y ait aucune trace de Broqueville à Mauvezin par exemple si ce n’est les habitants d’Esparbès ou du Salpinson. (suite…)

Deux mères pour un fils ?

Deux mères pour un fils ?

Signature de Louis Broqueville, sieur d'Endardé.

Signature de Louis Broqueville, sieur d’Endardé.

Dans les notes historiques de mon oncle André de Broqueville, Louis un de nos ancêtres est né du premier mariage de son père avec Jacquette de Bousquier. Ainsi Louis de Broqueville, sieur d’Endardé a continué la filiation jusqu’à nous. Il est l’arrière-arrière-grand-père de Stanislas, premier Broqueville a faire souche en Belgique. Ces notes historiques ont été précédées par un essai généalogique sur la famille publiée en 1915 (1). (suite…)